mercredi 29 août 2007

aujourd'hui c'est mercredi

mais pas de ravioli a dispo alos on fait sans.

je commence vite fait par un recap de rock en seine, car chose promise, chose due.

Samedi. J'y suis pas allé. Un vieux reflexe d'école de journalisme pourrait m'inciter à vous falcifier un vieux compte rendu choper sur le net et à foutre ma signature en bas, mais l'utilité de la chose m'apparaissant plus que restreintre, je m'abstiendrai. Donc pas de samedi.
Dimanche. On attaque avec Kings Of Leon. Après la claque sur la fesse gauche prise lors de leur dernier passage à Paris, on arrivait en tendant la fesse droite. Les cinq ricains sont en grande forment et livrent un set tout simplement excellent. Pas mal de titres des deux premiers albums viennent se rajouter aux excellents morceaux du dernier opus. Ce qui nous donne un concert prenant, sans temps mort et donc sacrément bon. On en ressort avec les deux fesses qui font bravo. Après avoir loupé le très ephémère show d'Albert Hammond Jr, on se retrouve un peu à errer on se sait trop où, pris dans les incohérence d'une programmation qui ne restera pas comme la plus pertinente. Du coup, on savoure le soleil de passage cette année à Rock En Seine. Tout ça nous amène à Bjork. Début de set en fanfare avec l'arrivée une section de cuivres haute en couleur suivie de Bjrok, enroulée dans un grand rideau jaune doré. On est rapidement pris dans un concert où les gros tubes s'enchaînent et où tout semble parfaitement sous contrôle. On est comme bercé. La fatigue ayant réseau de notre courage, le retour se fait avant la fin du concert, mais on est satisfait d'avoir eu ce qu'on espérait.

Sinon vendredi c'est la Convention Universal. Une journée fourré à l'Olympia à voir défilé les discours et les films de présentation en attendant la grosse chouille du soir... Affaire à suivre.

samedi 25 août 2007

ROCK EN SEINE ACT 1 - putain putain, il fait presque beau !!!


Hier première journée à Rock En Seine. Après négociations, j'obtiens une autorisation de départ du bureau plus tôt que l'habituel 21h. Direction St Cloud pour récupérer mon pass pro (mouaaahhhh eh oui, quand on bosse dans la musique, on se doit de grater son pass pour rock en seine). Et alors que tout le monde, la veille, y allait de son pronostic à la mort moi le genou dy style "ah il fera enfin beau...", mes pauvres chaussures témoignent encore une fois des taquineries que la météo et les conditions climatiques nous font subir depuis maintenant trop longtemps.

On est arrivé juste pour Mogwaï sur la Grande Scène. Drôle d'idée de caler les Ecossais en plein après midi, ce qui ne les empêche pas de servir un excellent set, piochant dans tous leurs albums quelques uns de leurs meilleurs titres, éxecutés avec la maestria à laquelle ils nous ont habitué.

Albert Hammond Jr étant décalé à dimanche, on prend son temps pour se diriger vers la scène de la Cascade où Biffy Clyro termine de s'installer. Le groupe balance un set carré, avec des morceaux issus surtout de leur dernière pépite studio Puzzle. Biffy Clyro joue fort et précis. Si leur compatriotes de Mogwaï savent contenir leurs émotions sur scène, il en va autrement pour ces trois là qui s'éxcitent, se tordent et expulsent un rock à la fois couillu et mélodieux.

On passe quelques temps voir l'Emilie jolie. La jeune française charme le public autant par son joli minois que par son savant mélange de pop et d'électro qui prend en live une toute autre gueule que sur ses productions studios. Mais on ne traîne pas trop, car le meilleur reste encore à venir.

Embourbé dans les allées qui prennent des allures de tranchées, on entend déjà les Hives avant d'apercevoir la Grande Scène. Les 5 Suédois ont une méchante patate et balancent la sauce à toute bourre. Le chanteur Pelle pense à rappeler régulièrement le nom de son groupe (à peu près 102 fois durant le concert) et passe le reste de son temps à aller et venir dans tous les coins de la scène, faisant de régulières incursions pour titiller une foule qui aura pris le temps avant de commencer à se bouger pour de vrai. Le groupe joue pied au plancher, tous dans leurs costards de mafieux noirs et blancs. On voit mal qui pourrait faire concurence aux Hives pour le prix de la dégaine la plus cool du rock & roll. Les titres, anciens et nouveaux, sont autant de grosses claques dans la tronche et on ne peut qu'en redemander quand Pelle et ses amis mangeurs de Krisprolls quittent la scène une heure après y être monté.

2 Many DJs attire la grande peuplade. Mouais, on termine gentiment sa troisième pinte avant de tenter le défi sandwich. Perdu. Une fois le chili hot dog mis hors d'état de nuire dans la première poubelle venue, on se retape le chemin jusqu'à la Grande Scène pour finir la soirée avec Arcad Fire.

Tout le monde attendait les Canadiens avec impatience, ayant encore en mémoire leur excellente performance ici même, deux ans plus tôt. Un gros problème de son viendra malheureusement brider l'éclat de la ribanbelle qui s'agite sur la scène. Si bien qu'il faut presque le silence complet pour pouvoir savourer les virtuosités de Win, Régine et leurs comparses.

Après une petit passage par la tente VIP pour grater un peu de victuailles, on récupère les potes éparpillés au fil de la journée et on se rentre tranquillement en taxi, sentant bien que nos pompes pleines de boue dégueulasses ne sont pas du goût du chauffeur qui craint pour l'intégrité de ses sièges en peau de marsouin retourné.

La suite demain.

mercredi 15 août 2007

ohhh mazette



Eh beh,

il aura fallu attendre qu'on me rappelle à l'ordre pour que je me remette enfin à alimenter ce blog. Ce n'est pas très sérieux, n'est-ce pas.
Je profite donc de cet inutile et bien morne journée du 15 août à Paris pour reprendre tout ceci.
J'en profite pour vous parler rapidement des dernières bonnes choses qui me sont arrivées côté musique ces derniers temps.
Je ne crois pas vous avoir déjà parler de Mr Hudson & The Library. Groupe anglais qui sert une pop élegante et groovy. Le CD n'étant pas encore sorti, je vous invite à jeter un oeil au myspace du groupe ou, si le coeur vous en dit à envoyer un courrier au label Mercury chez Universal en attestant qu'il en va de votre santé mentale et que ce magnifique album doit être mis à disposition du plus grand nombre.
Redécouverte aussi : Lamb. Excellent duo qui sévit il y a maintenant quelques années et qui a signé quelques titres d'une beauté et d'une fragilité bien difficilement retrouvables aujourd'hui.

Tiens, pour finir, je concluerai avec la suggestion du jour (première espérons d'une longue série) :
The Hives - "Two-timing Touch And Broken Bones", morceau patatoïque s'il en est qui vous permettra d'en finir avec les corvées d'aspirateur sur un rythme endiablé en deux minutes chrono, ce qui laissera bien le temps de profiter d'une fin de journée de glande active.

Sur ce, la bise au chat.
J